Hairun Technology

Développement Sur Mesure
Nom de l'entreprise: Hairun Technology
Domaine d'activité:
Brève description de l'entreprise: HaiRun Technology est une ESN basée à Madagascar, spécialisée dans la conception et développement de projets web, mobiles et d’applicatifs serveurs, par des experts en développement sur mesure de haut niveau.
Description complète de l'entreprise:

Représentés à Paris, nous disposons d’une équipe pouvant intervenir en frontal et assurer la proximité client.
Leader du développement sur mesure de haut niveau à Madagascar
Nous offrons le maximum de valeur ajoutée pour chaque aspect de nos projets, en les travaillant à la perfection, grâce à la compétence de notre équipe de développement et leur maîtrise en technologies de pointe. Découvrez nos différents types de services digitaux et demandez gratuitement un devis pour la réalisation de votre projet par un expert.
Nos Domaines d’intervention:
-DÉVELOPPEMENT SUR MESURE DE VOS PROJETS DIGITAUX
-INFRASTRUCTURE INFORMATIQUE POUR ENTREPRISE
-SOLUTION E-COMMERCE
-Partenaire Qlik
Avec nos clients, nous menons à bien des projets complexes grâce à la performance et rigueur de notre équipe de Développeurs qui leur assurera des travaux de meilleure qualité.
Votre projet sera adapté à votre budget et exécuté dans un laps de temps optimal.

Adresse du site de l'entreprise: Hairun Technology
Comment vous est venu l'idée de votre Start Up?: Né à Antananarivo, Ranto Randriambololona grandit à Diego-Suarez, puis fait toutes ses études sur l’île et sort diplômé de l’Institut supérieur polytechnique. En 2001, il part pour la France afin de participer à la création de logiciels et comprend vite que « le niveau était largement atteignable pour des développeurs malgaches. Avec des coûts bien plus supportables ». Mis à jour le 12 novembre 2019 à 15h13 Matina Razafimahefa, Yann Kasay et Ranto Andriambololona. Ils sont rentrés au pays pour lui donner un nouvel élan. Portraits de quatre jeunes visionnaires prêts à relever tous les défis. DANS CE DOSSIER Madagascar : les douze travaux de Rajoelina Madagascar : les douze travaux de Rajoelina Madagascar : l’architecte Jean-Claude Dubois « évite les effets de mode » [Édito] Madagascar : à grande île, grandes ambitions • Yann Kasay, le changement, c’est depuis un an Yann Kasay «Je me suis toujours dit que je reviendrais pour faire quelque chose d’utile pour mon pays. En 2015, j’ai senti que le moment était venu. » À 32 ans, Yann Kasay s’est définitivement installé à Mada en avril 2018. Pari gagnant. « Au cours des douze derniers mois, le changement a été impressionnant. Il se passe vraiment quelque chose. » Né en France de mère bretonne et de père malgache, Yann Kasay grandit à Angers avant d’obtenir une bourse d’études à l’université Washburn, dans le Kansas. Il revient ensuite dans l’Hexagone et se met en tête d’acquérir une expérience professionnelle en cabinet de conseil dans une start-up. « Tout cela dans un but très précis », explique-t-il aujourd’hui. À LIRE Énergie : les kits solaires, un marché disputé En 2017, il fonde Jirogasy – littéralement « lumière malgache » – avec son frère Lauric, ingénieur. La société commercialise trois grandes familles de produits : des kits solaires de 40 à 1 000 W, des valises pour transporter et recharger les tablettes, et des ordinateurs solaires. RAJOELINA ATTIRE LES PROJECTEURS, ET CELA FAIT DU BIEN AU PAYS, JE NE SERAIS PAS INVITÉ À PARLER LORS DE CERTAINES CONFÉRENCES SI MADAGASCAR N’INSPIRAIT PAS LA CURIOSITÉ. Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital Pour 1€ le premier mois puis 7,99€/mois, sans engagement Pour 79,99€/an (payez en une fois et profitez de 2 mois offerts !) label Entrez votre adresse e-mail ici 1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital ! En savoir plus ? + d’analyses + d’informations exclusives + de débats + d’historique (2 ans d’archives) + d’avant-première + de formats (site web, 2 applis, 2 newsletters) « Nous équipons des salles informatiques en brousse, en essayant de tout faire fabriquer à Madagascar, par de la main-d’œuvre locale », précise Yann Kasay. Aujourd’hui, Jirogasy profite de l’effet Rajoelina. « Le président attire les projecteurs, et cela fait du bien au pays. Je ne serais pas invité à parler lors de certaines conférences si Madagascar n’inspirait pas la curiosité. » Comme un signe de renouveau. • Romy Voos Andrianarisoa, de Marx à BP Romy Voos Andrianarisoa Romy Voos Andrianarisoa, 42 ans, n’est pas rentrée à Madagascar en 2017 pour la croissance de 5 % affichée alors par le pays. « Je n’ai pas du tout vu d’embellie à l’époque. C’est plutôt le constat de mauvaise croissance qui m’a fait revenir », assure aujourd’hui la jeune femme. Son père, journaliste politique, lui fait lire Marx dès ses 9 ans. C’est peut-être de là que vient son engagement. Elle vit la grande Histoire au quotidien, en Russie, où sa mère est attachée d’ambassade pendant dix ans. De Gorbatchev à Poutine, en passant par Eltsine. LORS DE SES CONFÉRENCES, ROMY VOOS ANDRIANARISOA N’OUBLIE JAMAIS DE CITER THOMAS SANKARA DONT ELLE ADMIRE LE PARCOURS ET L’AUDACE Premier retour au pays en 2012. Elle trouve un poste chez Madagascar Oil, qui tente d’exploiter l’huile lourde de Tsimiroro. « Je voulais tracer le chemin vers une industrie extractive propice au développement. » Pour son second retour, en 2017, elle rêve « d’intégrer une grosse structure pour apporter du changement ». Elle est aujourd’hui responsable pays chez British Petroleum (BP) et travaille au sein du groupe multisectoriel Filatex comme directrice des relations publiques et du mécénat. Elle dirige notamment le fonds de dotation qui promeut l’art et la culture malgaches. Romy Voos Andrianarisoa a également créé, en 2012, l’ONG Miaro Madagascar, qui vise à renforcer les capacités des femmes en grande vulnérabilité. Elle s’exprime enfin comme conférencière à l’université. Et n’oublie jamais de citer Thomas Sankara, passé par l’école militaire d’Antsirabe, dont elle admire le parcours et l’audace. • Matina Razafimahefa, l’avenir en quelques clics Matina Razafimahefa «J’aime aller au-devant des défis. » Et à 21 ans, Matina Razafimahefa a trouvé son bonheur à Madagascar. « C’est bien parce que l’économie n’est pas bonne » qu’elle est rentrée au pays en février 2018. Matina Razafimahefa grandit dans la Grande Île mais intègre dans un collège de Nantes (France) un cursus en sport-études, option tennis. « Durant ces années, tu es égoïste, très focalisé sur toi-même, ton tennis, ta santé et tes études. Tu ne penses qu’à toi. » C’est à cette époque qu’elle réfléchit à la formation sur internet. « Je ne comprenais rien en maths avec ma prof. J’ai regardé des tutoriels en ligne et j’ai eu 16 au bac. » À LIRE Start-up de la semaine : Sayna veut faire prendre l’ascenseur digital aux jeunes développeurs malgaches C’est pendant ses premières années de sciences politiques à la Sorbonne qu’elle entend l’histoire d’une Suédoise qui a créé une application pour venir en aide aux migrants. « Cela a été un déclic. » En janvier 2018, Matina Razafimahefa lance la start-up Sayna et donne à des Malgaches la possibilité d’apprendre l’informatique, avant de les placer ensuite elle-même en entreprise. Elle associe sa mère, qui avait déjà tenté – sans succès – de monter une structure identique au début des années 2000. « Elle est ma plus grande source d’inspiration », assure-t-elle, en souhaitant s’appuyer également sur le gouvernement. « Les pouvoirs publics doivent utiliser les nouvelles technologies pour faire de l’entrepreneuriat un levier de croissance. J’encourage énormément le président, car je veux croire en ce qu’il fait. » • Ranto Andriambololona, il donne l’exemple Ranto Andriambololona «J’ai toujours le regard tourné vers Madagascar, où j’essaye modestement d’apporter ma contribution. » Même si c’est parfois depuis la France. À 42 ans, Ranto Andriambololona n’a toujours pas clairement choisi entre son île d’origine et sa terre d’adoption. Et ce n’est pas une question d’argent. « On m’a déjà proposé d’être directeur d’innovation chez BMW », affirme l’ingénieur. Né à Antananarivo, il grandit à Diego-Suarez, puis fait toutes ses études sur l’île et sort diplômé de l’Institut supérieur polytechnique. En 2001, il part pour la France afin de participer à la création de logiciels et comprend vite que « le niveau était largement atteignable pour des développeurs malgaches. Avec des coûts bien plus supportables ». À LIRE [Tribune] Comment l’Afrique doit intégrer l’intelligence artificielle Il décide donc de rentrer et fonde, en 2017, HaiRun Technology, une SSII spécialisée dans le développement de logiciels. Il lance en parallèle Smartpredict, une plateforme d’intelligence artificielle, et lève, au début de 2019, 250 000 euros auprès du fonds d’investissement Miarakap, avant une seconde levée prévue pour 2020.
En quoi votre Start Up change elle quelque chose?: Ce qui différencie Hairun Technology c’est surtout sa capacité d’innovation en matière de développement. Nous sommes spécialisés dans le développement fullstack js, tel que MEAN, MERN, MEVN.
Numéro de téléphone de l'entreprise: +261 34 70 482 73
Mots clés de l'entreprise: ,
Date de création de la start Up: 12/09/2017
Qui sont les fondateurs?: Ranto Randriambololona , 45 ans,
Adresse: HaiRun Technology
Centre Commercial La Vallée, Ampahibe Ambodiroatra
101 Antananarivo – Madagascar
Code postal: 101
Ville: Antananarivo
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